Recherche par auteur : Birnbaum, Jean
2435 résultats. Page 86 sur 122.
Lu par : Michel Fleury
Durée : 10h. 12min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 21174
Résumé:Alexandre le Grand qui voulait conquérir le monde, les Beatles idoles de toute une génération, Aliénor d'Aquitaine reine de France et d'Angleterre, Jesse Owens décrochant quatre médailles d'or devant un Hitler furibond, Jeanne d'Arc ou Michel-Ange, Bonaparte ou Marlène Dietrich... Trente-trois personnages, un point commun : la gloire, très jeunes, à vingt ans. " Ce qui m'a passionné dans ces vies, ce sont les moments du rendez-vous avec la gloire. Jeanne d'Arc a ce qu'elle appelle "ses voix". Voix, c'est le même mot que vocation. Tous ceux que je cite, d'une façon ou d'une autre les ont entendues. Certains les nomment aussi leur "étoile" et l'ont vue. Oui, comme une évidence intérieure d'être différent des autres. [...] Pas de gloire à vingt ans pour les timorés et les hésitants... Elle est toujours une forme d'héroïsme, on devrait dire d'entêtement héroïque. " J.F.D. À l'âge où le commun des mortels entame à peine sa vie d'adulte, les personnages choisis par Jean François Deniau gravaient déjà leur nom dans l'Histoire. Tous étaient habités par la certitude que leur vie avait un sens, qu'ils étaient " appelés ". Avec passion ce grand conteur nous décrit des moments lumineux et privilégiés dans ces existences exceptionnelles.
Lu par : Michel fleury
Durée : 7h. 14min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 22061
Résumé:Le 26 décembre 2004, les vagues du tsunami ravagent les côtes d'Asie du Sud-Est et emportent avec elles plus de 200 000 personnes, enfants et adultes. Une déferlante planétaire de générosité s'élève aussitôt pour secourir les victimes et exorciser ces images de cauchemar qui inondent nos écrans. Une formidable mobilisation humanitaire commence. Près d'un an plus tard, elle est loin d'être achevée. Si cette tragédie a frappé les esprits, elle a aussi très vite soulevé débats et polémiques. Qu'ont fait les associations humanitaires avec les dons du tsunami ? Sont-elles capables de remplir le contrat moral que des millions de personnes ont signé avec elles ? Comment sont-elles contrôlées ? Au-delà de la question de l'utilisation de l'argent, c'est le sens même de l'action humanitaire qui est enjeu. On assimile aujourd'hui la cause humanitaire à l'action d'urgence, alors qu'elle donne sa pleine mesure dans les effets durables qu'elle produit. Comme si l'on pouvait se contenter de sauver quelqu'un de la noyade pour ensuite l'abandonner sur la berge. Ce livre est un plaidoyer pour une vision plus ample de l'action humanitaire, dans l'Asie de l'après-tsunami comme à nos portes. Il soutient aussi une conviction : les plus fragiles d'entre nous ne sont pas condamnés à être les damnés de la terre.
Lu par : Roger Messié
Durée : 9h. 4min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 23353
Résumé:Dans ces nouvelles, Le Clézio nous offre un morceau de la vie de Mondo, Lullaby, Daniel et Gaspar, des enfants qui regardent le monde autrement et vivent en harmonie avec le soleil et la mer. Quatre histoires sur l'émerveillement, la liberté et la plénitude de l'instant présent.
Lu par : Catherine Garcia
Durée : 3h. 25min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21969
Résumé:Nous sommes à l'hôpital. Chaque jour depuis des mois, un homme lit Alice au pays des Merveilles, de Lewis Carroll, à sa petite fille Alice. Le Livre sauvera-t-il son enfant de la maladie ? Alice au pays des Merveilles sauvera-t-elle Alice du pays des Souffrances ? Il faut croire aux histoires, disent les livres. Alors Alice au pays des Merveilles quitte son royaume pour venir à la rencontre de la petite Alice à l'hôpital. Sortant du livre de Lewis Carroll, traversant les autres livres de la bibliothèque pour apprendre la vie, Alice et le Lapin blanc entraînent la fillette malade dans leur rêve.
Lu par : Cécile de Kernier
Durée : 8h. 20min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 28275
Résumé:«Disparaître en pleine gloire, quelle belle mort!» Parce qu'il avait choisi librement son destin et qu'il en avait accepté d'avance le dénouement tragique, François Cevert restera longtemps un exemple pour ceux qui croient que les héros existent. Héros du monde moderne, il avait tout sacrifié à la passion de notre temps, celle du pilotage et de la mécanique automobile. Pour imposer sa volonté à une famille inquiète et réticente, pour prouver aux constructeurs qu'il pouvait être l'égal des plus grands, il avait renoncé aux aventures chaleureuses de l'amitié et de l'amour... Quand il s'est tué, le 6 octobre 1973, pendant les essais du Grand Prix des Etats-Unis, François Cevert avait 29 ans : son élégance physique et morale, sa générosité et son courage exceptionnels en avaient déjà fait le jeune dieu des circuits.
Lu par : Cécile de Kernier
Durée : 2h. 50min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 29289
Résumé:Au premier regard, quand il la rencontre en 1957 à la sortie d'un concert au bénéfice des réfugiés hongrois, le narrateur sait qu'il peut offrir à Zsuzsanna une vie de lait et de miel. Avec cette jeune femme volontaire et lumineuse, qui a fui Budapest et sa révolution manquée, il a en commun l'expérience de l'exil et, chevillé au corps, le désir de construire un avenir possible. Arrivé en France quelques années plus tôt, il a lui aussi échappé à l'étau de l'histoire. Parvenu au soir de sa vie, il se remémore son long combat contre le typhus, dans un hôpital de fortune, après qu'à l'automne 1944 il a quitté précipitamment avec son ami Stefan la ville de Temesvar que se disputaient les puissances ennemies. Roumain du Banat, d'origine française pourtant, il ne s'est jamais senti tout à fait chez lui dans cette Champagne où avec Zsuzsanna devenue Suzanne il a fondé une famille. D'autant que la malédiction d'un drame intime n'a pas tardé à rattraper ces deux-là, qui avaient tant voulu oublier les traumatismes collectifs. Le vieil homme, qui se confie par bribes à son fils Gabriel, aimerait trouver l'apaisement. L'on comprend à quel point Stefan lui a manqué pendant tout ce temps. Leur séparation sur un quai de gare à Budapest soixante ans auparavant le hante toujours.
Lu par : Roger Messié
Durée : 10h. 28min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 23510
Résumé:1973. Le cercueil du maréchal Pétain est arraché à sa sépulture de l'île d'Yeu par un commando de fidèles. Ils projettent de l'ensevelir à Douaumont, parmi les pioupious. Mais Paul Destrem et Salvador Martinez, deux trublions indépendants, interceptent par hasard l'illustre dépouille. Ils vont dès lors veiller sur ce trésor de guerre, ardemment convoité par diverses factions. Nous voilà ne raconte pas seulement les tribulations d'un Maréchal en rupture de tombe à travers trois décennies. C'est aussi la chronique ravageuse d'une époque et d'une génération parcourues par les répliques du séisme soixante-huitard, de 1973 à 2007. On y croisera quelques brebis échappées du Larzac, des forts en thème et des forts en gueule, une Islandaise aux yeux de banquise et un Argentin désargenté, des apôtres du président Mao devenus champions de l'Occident chrétien, des enfileuses de perles en plastique et des fumeurs de joints, des idéaux en berne et des idées en l'air, des renégats, des missionnaires, quelques gardes mobiles et un garde-barrière, et aussi une femme qui rit. On y rencontre Samuel, enfant perdu, et ses parents Paul et Lena, couple central du roman, qui essaient d'inventer un amour résistant aux maladies du siècle.
Lu par : Manon
Durée : 3h. 29min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 28347
Résumé:Présentation synthétique de neuf économistes majeurs : Smith, Ricardo, Malthus, Say, Marx, Walras, Keynes, Schumpeter et Friedman. Avec pour chacun, sa biographie, les principaux concepts et théories dont il est à l'origine, et les prolongements de son oeuvre.
Lu par : Cécile Guérin
Durée : 3h. 53min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 26549
Résumé:Jean Viard, "l'un des meilleurs connaisseurs du territoire français" selon Michel Feltin dans L'Express, dresse un portrait de la France bien différent des images courantes. La place du travail a évolué, la carte de France s'est transformée, le tri social par origine ou par âge a accéléré. Les choix de modes de vie priment de plus en plus sur les choix professionnels, les vies s'allongent et sont "discontinues", la mobilité virtuelle bouscule la mobilité physique, les extra urbains repeuplent les campagnes... Oui, la France a changé, et elle change tous les jours par une multitude de décisions publiques, économiques, administratives, mais aussi privées, familiales, professionnelles. Certes, tout le monde ne vit pas ces changements de la même manière, mais il nous faut renouer avec un récit commun qui dise l'individu face au monde. La France de Jean Viard est une société du bonheur privé et du malheur public, où nous vivons une véritable dépression collective quand le politique est incapable de saisir le changement, de l'impulser, de l'accompagner. Un souffle d'air sérieux et documenté en période de crise. Salutaire.
Lu par : Martine Nicollerat
Durée : 2h. 52min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 29975
Résumé:Jean Chauma raconte donc une journée de Jeannot, qui vit dans une HLM avec Louisette, et les trois filles de celle-ci, Constance, Hillary et Agnès, dont il est devenu le père. Marcelle y vient faire le ménage... Quand il sort de l'appartement, il rencontre des femmes et des hommes, notamment ses complices, Francky et Momo, avec lesquels il doit faire un coup le soir même. A la faveur du récit de cette journée en apparence ordinaire de Jeannot avec ses potos, l'auteur lui fait le portrait. On a envie de dire qu'il le lui fait au sens propre comme au sens figuré... Car cette journée n'est peut-être pas aussi ordinaire que ça. Il est mal à l'aise. Quelque chose ne va pas. Il transpire, il se met à avoir la trouille... Serait-ce prémonitoire? L'essentiel de ce livre n'est pas dans l'intrigue mais dans la peinture des caves et des voyous de cette époque révolue, que Jean Chauma décrit avec force détails, crus et réalistes, et dans le portrait précis de son protagoniste atypique: "Le reste de l'histoire est du fait divers et n'est-ce pas là le lot de beaucoup, pauvres ou riches, hommes ou femmes, de vivre et de finir dans le fait divers"... (http://www.francisrichard.net)
Lu par : Manon
Durée : 2h. 8min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 27117
Résumé:Les aventures du petit Nicolas dans son quartier.
Lu par : François de Courcy
Durée : 29h. 28min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 23763
Résumé:Au regard de l'Histoire, Louis XIII est un roi oublié. Eclipsé par le panache de son père Henri IV, occulté par l'éblouissante renommée de son fils Louis XIV, il laisse l'impression d'un monarque mélancolique, sans personnalité, fuyant son mal être dans la chasse, dominé par son Premier ministre, le tout-puissant cardinal de Richelieu. Erreur ! Ce n'est pas parce qu'il choisit un ministre d'une envergure exceptionnelle qu'il renonce pour autant à gouverner et à être pleinement roi. Renversant les idées reçues, Jean-Christian Petitfils redonne ici toute sa place à ce souverain méconnu, à la personnalité déroutante, à la fois artiste, musicien, guerrier impétueux, extrêmement jaloux de son autorité, animé par la passion de la gloire et de la grandeur de la France. Sous son impulsion et celle du cardinal, le royaume se modernise. La monarchie dite " absolue " s'édifie. Son règne, traversé par une suite invraisemblable d'épreuves - lutte contre le parti protestant, conspirations des Grands, révoltes populaires, guerre contre la Maison d'Autriche -, prépare et annonce plus qu'on ne le croit celui de Louis XIV. Sans négliger les faiblesses de l'homme, ses défauts, trop souvent exagérés, cet ouvrage se veut une réhabilitation. Celle d'un roi, d'un grand, d'un très grand roi. Jean-Christian Petitfils, historien et écrivain, spécialiste de l'Ancien Régime, a publié plus de vingt essais et biographies, notamment un Louis XIV et un Louis XVI , couronnés par de grands prix littéraires, qui ont rencontré un large succès.
Lu par : François de Courcy
Durée : 8h. 26min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 24497
Résumé:John E Kennedy, Martin Luther King, Aldo Moro, Anouar el-Sadate, Indira Gandhi, Yitzhak Rabin, mais aussi Lord Mountbatten ou Thomas Sankara, et bien d'autres: l'assassinat politique a pris depuis un demi-siècle une place majeure dans les relations internationales. Soulevant des flots d'émotion, nourrissant l'inquiétude, ces meurtres n'ont pas seulement transformé la plupart de leurs victimes en icônes. Ils ont, chaque fois, constitué un défi à la paix et à l'harmonie sociale. Les auteurs de ce livre ne proposent pas d'apporter de nouvelles révélations sur les crimes de cette nature commis durant le dernier demi-siècle - ni d'établir une corrélation entre la justesse éventuelle d'une cause et la haine meurtrière qu'elle engendre. Le poignard de Brutus ne fait pas de César un " juste ". Outre une reconstitution minutieuse des faits, cas par cas, la question posée sera surtout celle de l'efficacité, on n'ose pas dire du " rendement " historique du forfait, en tant que donnée de la vie publique, nationale ou internationale. Au fil du récit, Jean Lacouture et Jean-Claude Guillebaud reconstituent les scénarios - souvent rocambolesques - qui mènent à la scène du crime, soulignent les zones d'ombre et croisent les hypothèses à la lumière des informations les plus récentes.
Lu par : Albane Cain
Durée : 4h. 38min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 22831
Résumé:L'auteur défend une thèse simple : Dieu a fait l'Europe, l'Europe s'est défaite de Dieu pour l'offrir au monde. Aujourd'hui, l'Europe n'est plus institutionnellement chrétienne. Elle peut donc davantage l'être spirituellement : laboratoire des expériences oecuméniques. J. Boissonnat émet ainsi l'hypothèse que la mondialisation peut être, après l'Empire romain, la deuxième chance du christianisme.
Lu par : François Goy
Durée : 7h. 36min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 25351
Résumé:Dunkerque, 1er juillet 1658. Louis XIV, âgé de 20 ans, triomphe à la guerre. Une semaine plus tard, il est malade, terrassé par une fièvre mystérieuse. Il s'agit peut-être d'un empoisonnement... L'espion de la couronne Antoine Petitbois mène l'enquête, et s'engage dans une course contre la montre afin de sauver le roi, dans le monde sulfureux de l'alchimie et des poisons...
Lu par : François Goy
Durée : 3h. 34min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 21856
Résumé:Parvenu au soir de sa vie, Jean-Claude Brisville, comme l'avait fait Georges Perec dans je nie souviens, et avant lui Joe Brainard dans I remember, évoque les souvenirs de sa jeunesse, depuis les années trente jusqu'à la fin de l'Occupation, à travers les chansons, les affiches, les refrains, les slogans publicitaires ou politiques. Ces bribes du passé, arrachées à l'oubli, conservent, mieux que tous les livres d'images, l'air et l'ambiance d'une époque. Ce sont des poussières aimantées. L'Histoire devient poésie pure. Il évoque ensuite les rencontres qu'il a faites dans le monde de l'édition, où il travailla au lendemain de la guerre. Ainsi nous permet-il d'entrevoir et d'entendre Cocteau, Benda, Artaud, Valéry, Bachelard, Camus, Char, Gracq, Buzzati, Jünger, Nimier. Très tard, à soixante ans, il se consacre à la création théâtrale et, inaugurant un genre, fait s'opposer dans L'Entretien de M. Descartes avec M. Pascal le jeune, Le Souper, L'Antichambre, La Dernière Salve, quelques grands personnages de notre histoire. Avant de terminer dans Les Vieux jours par ses ultimes réflexions sur une vie dominée par le goût des mots, la pratique de l'écriture et le regret de voir se dégrader notre langue littéraire qui, ainsi que Huysmans le disait du latin, " râle au fond des bibliothèques ".
Lu par : François Goy
Durée : 5h.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 24565
Résumé:Qui est ce garçon asiatique surnommé Bouk et qui, le dimanche à la maison Boissier, apparaît comme par enchantement dans cette paisible famille française ? Un prince déchu, un parent caché ou, tout simplement, un orphelin arraché au Cambodge en guerre ? Une amitié se noue alors entre lui et le narrateur, dans un sentiment tissé de fascination, de trouble et de crainte.
Lu par : François Goy
Durée : 5h. 10min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21502
Résumé:Un matin de mai, salle des pas perdus. Dans sa nacelle, Ange peint l'armature de l'immense verrière qui surplombe la gare. De là-haut, on peut observer l'humanité en marche. Il y a là tant d'histoires sur le point d'être racontées, tant de grands et de petits drames, tant de cœurs qui battent, de bouches qui laissent filer tant de mots, de cris, de rires, tant de vies qui vont se heurter, se mêler... Ce conducteur de chariot électrique, cette vieille dame à l'oreille collée à son téléphone portable, ce serveur du buffet qui poursuit le plateau posé au bout de son bras, cet homme d'affaires à peine réveillé et déjà gonflé de colère contre les obstacles qui l'attendent, cet agent d'entretien tiré par un balai à franges, ce vol de collégiennes qui débarquent de leur banlieue en piaillant et fumant, ces flics et ces soldats : c'est la gare dans le matin bleu, un univers qui s'active et s'inquiète, une grande usine où les histoires des hommes et des femmes se cardent et se tissent dans un tumulte de ferrailles. Ce qui s'annonce, c'est une journée du monde, une journée de printemps comme les autres. A quelques détails près... Et quelques accidents.
Lu par : François Goy
Durée : 7h. 55min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21275
Résumé:" Je crois qu'il y a dans toute histoire vraie - ou simplement vécue - une part d'ombre qui ne peut être racontée, à peine s'il est loisible de la désigner de loin, en passant, comme une palpitation noire au bout d'un couloir où le pinceau de notre torche ne parvient pas. Cette part est faite de tout ce que le temps dans sa cruauté n'a pas retenu, ce que les archives ne classeront pas, ce que les témoins n'ont pas vu, n'ont pas dit, n'ont pas compris, ce que les acteurs ont gardé au fond de leur gorge. " Ainsi parle Victorin, le chasseur d'ombres, " l'artiste du souvenir ", dans cette chronique familiale qui déploie sur plus d'un siècle un peuple d'enchanteurs, d'amoureuses et d'innocents à la poursuite d'un bonheur que le temps mettra à mal. Difficile d'oublier les fiançailles de l'ancien voleur de chevaux, la douceur de Baptistine " la belle Ottomane ", Victor que la guerre rendra fou, Paulin le photographe amoureux, le jeune Léonce qui poursuit les abeilles dans la lumière des heures chaudes... Jean-Pierre Milovanoff ressuscite avec humour et mélancolie ces vies fragiles, comme une dernière photographie avant l'oubli.
Lu par : François de Courcy
Durée : 10h. 42min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 21137
Résumé:Ils s'appelaient autrefois Wendel, Schneider, Rothschild, plus tard Michelin, Renault, Citroën, Boussac ou Dassault. Aujourd'hui, ils se nomment Ernest-Antoine Seillière, Bernard Arnault, François Pinault, Claude Bébéar ou Jean-Luc Lagardère. Ils étaient, ils sont toujours quelques dizaines de grands patrons, maîtres du pouvoir économique, et bien décidés à peser de tout leur poids sur les destinées de la société française. Depuis que la République s'est installée en France, cette élite patronale n'a jamais cessé d'exercer une influence souvent décisive sur le fonctionnement de la démocratie. C'est à une poignée de grands hommes d'affaires libéraux que l'on doit la stabilisation financière du régime républicain dans les années 1870. C'est grâce à la mobilisation de quelques grands industriels de la métallurgie ou de l'automobile que la France a pu se lancer dans l'effort de guerre en 1914. C'est avec un certain nombre d'entre eux que le régime de Vichy est entré dans la voie de la collaboration et ce sont eux qui se sont lancés dans la bataille de la reconstruction. C'est un peu à cause d'eux que les espérances de la gauche se sont brisées, au moment du Cartel des gauches, du Front populaire, et se sont infléchies après 1981. Ce sont eux qui ont gagné le combat de l'économie de marché. Qui sont ces hommes, qui sont ces maîtres de l'économie, assez puissants pour influencer les princes qui nous gouvernent ? Que valent les mythes qui les accompagnent, depuis le complot des banques juives jusqu'aux nouvelles deux cents familles ? Comment cette oligarchie patronale s'est-elle renouvelée, organisée depuis un siècle ? Qui sont ses alliés, ses confidents, ses serviteurs ? Quelles sont leurs armes pour convaincre, pour protester, pour imposer, et quels sont leurs réseaux d'influence ? Qui ont-ils fréquenté, qui ont-ils financé, qui ont-ils corrompu pour parvenir à leurs fins ? En somme, peut-on vraiment les considérer comme un " cinquième pouvoir " ? Pour répondre à ces questions, Jean Garrigues a remonté le fil de notre histoire contemporaine, depuis les années de fondation de la IIIe République jusqu'à nos jours. Il a épluché les archives et retracé le parcours comme les idées des acteurs de ce grand jeu. Sans a priori mais sans tabou, sans diabolisation mais sans complaisance, voici l'histoire de ces hommes d'influence, qui ont joué un rôle de premier plan dans la vie politique de la France contemporaine.